Dans quelques jours, je ferais mes adieux et mes vingtaine, pour entrer de plein pieds dans les trentaines, même si je n’y pense pas beaucoup, il m’arrive de porter un regard assez séver sur mes vingt ans, et les neuf années qui l’ont suivis, je fais partis comme beaucoup d’autre de cette génération nommé « la génération perdue.. ».
Mes vingt ans c’était donc un mois de mars 1997, une année charnière dans ma vie, et dans celle dans mon pays l’Algérie, qui traversé en cette époque là, une zone de turbulence, une période des plus noir de son histoire. Ma génération, a connu le couvre feu, les attentats, les images de feu et de sang, nous n’avons pu profiter entièrement de notre jeunesse, il fallait entrer tôt a la maison, aller découvrir l’Algérie dans son immensité, aurait été du suicide.
Le jour de mes vingt ans, j’étais a la fac, bac obtenu une année plus tôt, j’aurais aimer aller découvrir mon pays dans sa splendeur, ne dit-on pas que les voyages forment la jeunesse, mais bon c’était notre destin, que de grandir vite, de faire l’impasse sur tant de belles années, je dis ça, pour dire a cette génération qui arrive, juste derrière de bien profiter de la vie, de vivre pleinement, cette belle période de la vie, pour leur dire aussi, que la vie, n’est pas seulement un portable dernier cri, ou un lecteur MP3, c’est aussi la découverte, une certaine dose d’amusement, mais aussi d’insouciance, vous aurez tout le temps de penser aux problèmes existentialistes, au monde et a sa cruauté, a la vie et ses tourments, vous commencerez peut-être a parler de ça, quand vous aurez 30 ans, nous nous avons commençaient bien avant.
Mes 30 piges, ne me gène absolument pas, c’est le regard en arriere qui me donne le cafard, cette colere qui m’envahit quand je pense, que je suis passé a cote de très belle chose, même si je me suis bien amusé, mais pas autant que je le voulais, ma satisfaction et d’avoir réussis mes études, je poursuis une carrière dans un métier qui me plait, et ainsi va la vie…
P.S : j’ai l’air d’avoir le blues, mais 30 ans, ce n’est pas si vieux que ça.
Loin très loin, d’Alger et
de ses embouteillages interminables et leurs klaxons strident et stressant, j’ai pu découvrir le silence, ce silence qu’on ne peut découvrir nulle part ailleurs que dans cet immense espace qu’est le désert Algérien, dans l’un de ses recoins les plus reclus, entre Adrar et Bordj Badji Mokhtar, dans un océan parsemés de dunes majestueuses et de palmiers.
Prendre la route pour relier Adrar et B.B.M, c’est faire un voyage dans l’inconnu, c’est 800 de borne kilométrique de découverte, de spectacle féerique, de contemplation, et de méditation de la grandeur de la création d’Allah, d’Adrar à Regane ce n’est que
La beauté que je retiendrais de ce beau voyage, c’est ce silence majestueux, qui se déguste, qui s’entend meme, un silence qui fait un bruit presque assourdissant pour le citadin que je suis habitué au klaxon et au cris.
En parcourant, ce beau paysage vous pourrait admirer au loin, des troupeaux de chameaux se frayant un chemin vers un puits, et des nomades qui se laisse guider par leur monture, comme vous rencontrerez des centaines pour ne pas dire des milliers de voitures, camions en tout genre, calciné, qui s’érigent comme preuve de la dureté du voyage, et c’est notre guide qui nous indiqueras que c’est des voyageurs qui se sont cassés les dents, qui ont du laissé leur voiture en panne, et qui deviennent des cheminé avec les quels les passagers de cette contré se chauffe les rudes nuits d’hiver en y mettant le feu.
Vous croiserez certainement une société Algérienne en train de tracer la route reliant Adrar à Bordj Badji Mokhtar, un chantier Pharaonique, vu les conditions de travail.
L’arrivé a B.B.M, s’est fait à 18H30, après une courte ésacle sur l’aéroport en vois d’etre achevé, une autre courte escale du coté de la ville de B.B., nous montrera la dureté de la vie dans cette commune distante que de
Je viens à vous avec un rameau d'olivier dans la main gauche, et une mitraillette dans la droite. - Ne faites pas tomber le rameau d'olivier.
Yasser Arafat ,1974

Depuis la disparition de Yasser Arafat la cause palestinienne n’est plus ce qu’elle était, en mal d’un leader charismatique comme le fut l’homme au sept vie, les différentes phalange de la résistance en Palestine donne une image pitoyable de la lutte du peuple Palestinien non seulement pour son indépendance mais aussi pour sa survie.
Parler de l’actualité des terres occupées, n’est pas le but de cette introduction, mais pour mettre en avant le combat d’un homme, qui est rentrer dans la légende de plein pied, d’un homme pour le qui j’avoue avoir le plus grand respect, un homme dont l’histoire et le combat se confond avec tout un peuple, un peuple qui a perdu un certain 11 novembre 2004, plus qu’un leader, un père…
Figure de proue du panarabisme, il porta sur ses frêles épaules la cause la plus médiatique de la fin du siècle passé.
Le concernant je retiendrais ce qu’a dit l’un des contribuant dans un supplément du journal Le monde retraçant sa vie et son combat , publié au lendemain de sa mort « Golda meire, était premier ministre d’Israël de 1969 à 1974, elle avait dit au début de son règne, le peuple Palestinien n’existe pas, Arafat, lui a répondu après des décennie de lutte, si le peuple et la cause palestinienne existent », dans le même supplément on trouve aussi la contribution d’Elias Sanbar, rédacteur en chef de la revue études Palestiniennes, ou il résume Arafat et son combat dans ces quelques mot « Yasser Arafat, a mené le combat des siens, pour le reconquête de leur noms : Palestiniens ».
Je parles de Yasser Arafat, aujourd’hui, en plus du fait qu’il un personnage historique du panarabisme proche a mon cœur, mais parce que je lis actuellement une biographie du leader Palestinien, faite par Said. K. Aburish, Palestinien lui aussi, ou il tente de ternir l’image du leader de la cause Palestinienne brèche, la légende « Arafat », se targuant d’offrir a ses lecteurs, la biographie la plus complète jamais publié sur le père de la cause Palestinienne.
Mais l’auteur n’essaye tout au long de cet ouvrage que de descendre en brèches Arafat, d’autant plus qu’il a délibérément choisis de ne pas rencontrer le leader afin de ne pas etre influencer dans ses écrits ce qui semble étrange dans une biographie, d’autre part l’auteur, tombe dans certains lapsus qui donne une idée sur ces positions, en traitant les feddayins palestiniens, de terroristes, sans user de guillemets, allant même prétendre que les Palestiniens étaient réticents a rejoindre le Fatah, tant il étaient bien traitaient par les Israéliens au début de l’occupation !!!.
Je terminerais par dire que Arafat, laissera des traces indélébiles dans la lutte du peuple Palestiniens, qu’aucune biographie ne pourra ternir.

En parcourant la blogosphère Algérienne, j’ai été frapper par la somme de blog dédiés a l’Algérie, porter dans les cœurs de milliers de blogueurs, je les ai consultez bien sur avec beaucoup d’attention, découvrant pour l’énième fois, l’Amour que porte des millions d’Algériens a la terre partie, un amour qui flirt avec le chauvinisme et le nationalisme.
Bien évidement ce constat n’est pas une découverte, mais plus une confirmation de la spécificité des liens qu’entretiennent les Algériennes et les Algériens avec leur pays, des liens de filiation, d’amour que beaucoup nous envient.
Pour preuve, en consultant le forum www.mejliss.com, forum dédié a la communauté musulmane de France, dont les membres sont en majorité Algériens, je tombe sur un topic, (une discussion pour ceux qui ne connaissent pas le monde des forums) initié par un Tunisien dont le titre était « dites mois les Algériens », l’auteur se demandait le pourquoi du comment, de cette amour que portent les Algériens de la 1ère, seconde, et même 3ème génération, a leurs pars natale.
Et c’est a un déluge de réponses auquel a eu droit notre ami Tunisien, sauf que la majorité des intervenant se sont accorder a dire qu’il est impossible d’expliquer cette amour profond, comme il est impossible d’expliquer l’amour d’une mère a ses enfants.
« L’Algérie c’est dans le cœur, c’est ma famille, mes tripes.. » diront d’autres, certains ne s’empêcheront pas de bomber le torse, en déclamant « l’Algérie c’est 1 ,5 millions de martyrs, c’est pour ça qu’on l’aiment ».
Comme j’ai pu lire des temoinage, d’humour et d’humour, comme celui qui dixit « l’Algérie on jurent de ne plus y revenir au mois d’août au moment d’embarquer de retour des vacances, mais au mois de juillet, on est prêts a se battre pour avoir un billet devant sur un vol d’Air Algérie le mois d’août prochain ».
L’Algérie, déchaîne les passions de ses enfants, qu’ils vivent ici ou la bas, c’est peut-être l’un des rares pour ne pas dire le seul, qui attisent autant d’amour dans le cœur des enfants d’immigrer de la 3ème génération, ceux-la même qui ne sont pas né(e)s sur le sol Algérien.
Cette amour aux démentions, surdimensionné, on le trouve aussi chez les Algériens vivant en Algérie, il suffit d’une petite victoire des verts, pour que tous les Algériens oubliassent leur tracas quotidiens, leur envie de visa, pour se rappeler au bon sentiments de la mère patrie.
Pour ma part, oui, je suis nationaliste, j’ai la chair de poule a chaque fois que j’entends retentir Qassamen, c’est pour cela que j’ai décider de dédie ma premier article sur ce blog a notre Algérie, qu’on soient d’ici ou d’ailleurs L’Algérie est dans nos cœurs…
Voilà
Bonjour
Voilà, comme des milliers d’Algériens je saute le pas de la société
d’information et des technologies nouvelles, en créant ce blog, non pas
pour parler d’une passion précise, ni pour échanger avec des blogueurs
invétérés, ni pour faire fun ou être dans l’air du temps, mais… pour tout
cela à la fois et pour beaucoup d’autres choses.
J’ai choisi le mode du journal intime, pour diverses raisons. La
principale étant que je n’en ai jamais entretenu aucun. Sincèrement je voyais
ça pas trop viril, ni macho… mais vous me direz. Moi, je ne sais pas.
C’est à vous de découvrir.
Et je compte rattraper ce retard en créant ce journal virtuel, pour
échanger, gueuler, crier mes coups de cœur, et tirer à boulet rouge sur ce
qui me déplait dans ce monde imparfait, cruel, terrible, ou l’humanité
ne cesse d’avancer en arrière, comme le disent les receveurs dans nos
bus bondés.
Voila c’est ma première intervention sur mon journal et le votre, en
attendant des jours meilleurs….
Farouk

un nouveau dans la blogomania Made in DZ
