Loin très loin, d’Alger et
de ses embouteillages interminables et leurs klaxons strident et stressant, j’ai pu découvrir le silence, ce silence qu’on ne peut découvrir nulle part ailleurs que dans cet immense espace qu’est le désert Algérien, dans l’un de ses recoins les plus reclus, entre Adrar et Bordj Badji Mokhtar, dans un océan parsemés de dunes majestueuses et de palmiers.
Prendre la route pour relier Adrar et B.B.M, c’est faire un voyage dans l’inconnu, c’est 800 de borne kilométrique de découverte, de spectacle féerique, de contemplation, et de méditation de la grandeur de la création d’Allah, d’Adrar à Regane ce n’est que
La beauté que je retiendrais de ce beau voyage, c’est ce silence majestueux, qui se déguste, qui s’entend meme, un silence qui fait un bruit presque assourdissant pour le citadin que je suis habitué au klaxon et au cris.
En parcourant, ce beau paysage vous pourrait admirer au loin, des troupeaux de chameaux se frayant un chemin vers un puits, et des nomades qui se laisse guider par leur monture, comme vous rencontrerez des centaines pour ne pas dire des milliers de voitures, camions en tout genre, calciné, qui s’érigent comme preuve de la dureté du voyage, et c’est notre guide qui nous indiqueras que c’est des voyageurs qui se sont cassés les dents, qui ont du laissé leur voiture en panne, et qui deviennent des cheminé avec les quels les passagers de cette contré se chauffe les rudes nuits d’hiver en y mettant le feu.
Vous croiserez certainement une société Algérienne en train de tracer la route reliant Adrar à Bordj Badji Mokhtar, un chantier Pharaonique, vu les conditions de travail.
L’arrivé a B.B.M, s’est fait à 18H30, après une courte ésacle sur l’aéroport en vois d’etre achevé, une autre courte escale du coté de la ville de B.B., nous montrera la dureté de la vie dans cette commune distante que de
